Eloges de la vanité
Il écoutait Mozart, concerto N° 21, la maison était silencieuse, juste la bande son de WolfgangIl écrivait des mots, des phrases sur un grand bloc de papier blanc, sans aucune suite logiqueParoles d'une musique qui s'accorde à toutes les langues, à tous...
Il a mis son beau polo, que sa mère lui à offert pour son anniversaire, celui avec le crocodileIl a fait la raie sur le côté, pento sur sa brosse qui luit de brillantine, beau comme dans les filmsIl prend son parfum, acheté à carrefour, un parfum d'homme...